Les républicains insistent sur une grâce humanitaire après la mort d’Aliste Vega

Vicente Bruna, secrétaire général du Parti républicain, a demandé que les malades en phase terminale qui ne représentent pas un danger puissent mourir chez eux.

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Palacio de La Moneda reabre su paso peatonal en conmemoración al bicentenario de PresidenciaEn espagnolImage : prensa.presidencia.cl · Alex Ibañez · Derechos liberados con atribuciónImage d'archives · 8 juil. 2026

Selon BioBioChile, le secrétaire général du Parti républicain, Vicente Bruna, a réaffirmé l’idée d’une « grâce humanitaire au-delà des clivages politiques » après la mort de Juan Manuel Aliste Vega. L’ancien membre du Mouvement Lautaro est décédé ce dimanche à l’hôpital pénitentiaire de Santiago, atteint d’un cancer en phase terminale.

Aliste Vega purgeait une peine pour le meurtre du caporal des Carabiniers Luis Moyano. Le Mouvement Lautaro était un groupe armé de gauche qui opérait au Chili dans les années 80 et au début des années 90.

Avant de mourir, Aliste Vega avait demandé une grâce au président José Antonio Kast. Selon le média, cette demande avait reçu le soutien de plusieurs personnalités républicaines. Cependant, elle n’a pas pu être traitée avant son décès.

Bruna faisait partie de ces soutiens. « Une personne atteinte d’une maladie en phase terminale, de démence ou d’une affection similaire, et qui ne représente plus un danger pour la société, doit pouvoir mourir chez elle », a-t-il affirmé.

La proposition fait l’objet d’une lecture politique. Selon BioBioChile, différents milieux estiment que l’objectif final du soutien républicain serait d’ouvrir la voie à des grâces pour les détenus de Punta Peuco, une prison où d’anciens militaires condamnés pour des violations des droits humains purgent leur peine, ou pour des personnes condamnées pour des faits liés au soulèvement social.

Bruna a rejeté cette interprétation et qualifié l’initiative de « purement humanitaire ». Pour le responsable politique, il s’agit d’un sujet qui devrait unir toute la société et ne pas susciter de controverse.

La source ne rapporte aucune réaction d’autres partis ni du gouvernement sur cette affaire. Elle ne précise pas non plus si un projet officiel est en cours d’examen.

Bruna a lui-même annoncé la prochaine étape. « Nous continuerons à collaborer avec le gouvernement pour que cela devienne une réalité le plus tôt possible », a-t-il déclaré, sans fixer de délai ni détailler le mécanisme.

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